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lundi 10 septembre 2018

Reading Time: "Famille (presque) zéro déchet"


Bonjour ^^
On se retrouve à nouveau pour une chronique d'un livre « documentaire » orienté sur le Zéro déchet et donc l'écologie. Vous le savez, Gabrielle et moi, sommes orientés vers un mode de vie plus sain et avec un impact sur l'environnement beaucoup moins important. C'est pourquoi nous nous orientons notamment vers le mode de vie Zéro déchet. Vous avez déjà du en entendre parler et nous avons d'ailleurs chronique le livre de Béa Johnson mais aussi J'achète moins, je vis mieux
 
Le mode de vie Zéro déchet implique d'arrêter de consommer des produits sur-emballés et de préférer le brut, le vrac, de cuisiner ces plats, d'éviter les aliments industrialisées, de consommer plus sainement en évitant les nombreux produits chimiques que comportent maintenant tous les produits d'hygiène des grandes que l'ont s’arrache en super-marché. Cela passe par apprendre à consommer ce dont on a réellement besoin en évitant de surconsommer ou d'acheter alors qu'on finira pas jeter !
Cela faisait un moment que j'avais envie de découvrir le livre de la Famille Pichon, c'est une famille française qui a adopté le mode de vie Zéro déchet et qui y parvient. Ce qui est intéressant avec cet ouvrage c'est qu'il n'est pas très épais, il permet d'avoir un main un guide ludique et surtout adapté à tout les niveaux et concernant aussi les enfants, en étant pas noyé par l'envergure du projet. Oui c'est faisable et cette famille le prouve en partageant son expérience en donnant les clés de ce mode de vie. On y découvre des astuces, les premiers pas, des références (livres, documentaires, sites, commerces) qui permettent de se renseigner et d'adopter ce mode de vie !
 
C'est vraiment très intéressant pour ceux qui commencent à s'y intéresser et qui n'aurait pas lu le livre de Béa Johnson. J'ai envie de dire que c'est l'ouvrage parfait pour commencer en douceur !
 
Avec un ton un peu acerbe mais très humoristique, cet ouvrage démontre notre impact en terme de surconsommation, d'emballage inutile, avec des chiffres à la clés et des exemples de surconsommation aberrant à coup de référence de consommation française, on y découvre ou redécouvre ce qui ce passe dans nos poubelles !
J'aime beaucoup d'ailleurs les petites illustrations qu'on y découvre et qui illustre parfois la comparaison entre le mode de vie ZD et le mode de consommation actuel et malheureusement ancré dans les habitudes de vie !
 
Vous y trouverez aussi des recettes qui pour ma part ont complété mon « kit » entretien ménager ! 
Je ne vais pas entrer dans les détails, si vous voulez en découvrir plus je vous invite à découvrir les autres ouvrages que nous avons chroniqué!
 
A découvrir et tester pour se lancer dans un mode de vie plus écologique !  
 
8 / 10
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lundi 3 septembre 2018

Documentaire: Demain


Hello tout le monde !
Je vous retrouve aujourd’hui pour la chronique d’un film un peu spécial, puisqu’il ne s’agit pas d’une fiction mais d’un documentaire (il me semble que c’est la première fois sur le blog) ! Vous avez dû vous rendre compte depuis un moment que Priscila et moi nous intéressions de plus en plus aux questions du type alimentation, consommation, environnement… Et c’est à force de recherches dans ces domaines que j’ai fini par tomber plusieurs fois sur le nom de ce film, que je me suis décidée à regarder sur un coup de tête après qu’un ami m’ait vivement conseillé de le regarder (parce qu’on parlait de permaculture, et qu’il me disait que ce film l’évoquait) ! Comme vous avez pu le lire dans le résumé, Mélanie Laurent et Cyril Dion nous invite dans un voyage autour du monde, organisé autour de 5 thèmes (Agriculture, Energie, Economie, Démocratie, Education), où nous rencontrons des gens, citoyens ou élus, qui ont décidé d’œuvrer pour un monde meilleur à leur échelle (dans leur jardin, leur ville, leur Etat…) !
 
La première impression que j’ai eu de ce film est celle d’une incroyable clarté : dès les premières minutes, on sent que ce film a demandé beaucoup de travail d’organisation des informations, des témoignages, pour que ça n’aille pas dans tous les sens et que justement, tout soit cohérent ! J’avais peur de m’ennuyer pendant ces 2 heures et ce ne fut pas du tout le cas : le rythme est excellent, on reste suffisamment longtemps à un même « endroit » pour comprendre le fonctionnement et l’enjeu de la démarche mise en place dans ce lieu précis, mais pas assez longtemps pour s’ennuyer ! On passe régulièrement « à autre chose », et c’est parfait !
Et toujours dans cette même idée de clarté : ce film explique très bien certains concepts obscurs comme la permaculture ou l’intérêt de la monnaie locale !! Surtout sur ce dernier point :  c’était vraiment top (moi qui avait un peu de mal à en comprendre les tenants et les aboutissants, j’ai trouvé leur explication super, avec des schémas et des exemples, c’était très clair) !!
 
La seconde impression que j’ai eu de ce film, est celle d’une grande plénitude… Je m’explique : les réalisateurs y montrent clairement les liens entre différentes causes qui nous paraissent différentes, ils établissent des connexions qui paraissent ensuite évidentes, mais qu’à l’origine on intuitionne sans réussir à expliquer (végétalisme, écologie, politique, éducation…). Cela donne comme un « sens » à toutes les cogitations qu’on a pu avoir jusqu’alors : on se rend compte que tout est lié, mais aussi comment c’est lié, et comment on peut y remédier… Et c’est là-dessus que j’aimerais rebondir !
 
En effet, ce film donne de l’espoir : au lieu de répéter le même discours expliquant pourquoi le monde va mal et comment on en est arrivé là, ce film va de l’avant en cherchant de réelles solutions, réelles parce que réalisables concrètement (la preuve : elles existent déjà, et on nous le montre !). Bien entendu ça n’est pas simple, ça paraît même très compliqué, mais ça paraît surtout POSSIBLE… Et ça, ça m’a vraiment fait l’effet d’une claque ! Ce film donne du courage car on voit des individus qui AGISSENT, concrètement, à leur échelle… Et qui mine de rien arrivent déjà à faire beaucoup !! On nous montre qu’il faut arrêter de rejeter la responsabilité sur autrui et « être le changement que l’on souhaite voir dans le monde » (eh oui, je cite Gandhi xD)… Bref, arrêter de se lamenter et commencer à se sortir les doigts du c** !!
 
Seul défaut que je peux trouver: beaucoup de témoignages sont en anglais ( il n’y avait pas de sous-titres dans ma version)… Parfois dans un accent assez compliqué… Bref une maîtrise de l’anglais parlé est requise ! 
 
9,5/10
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lundi 27 août 2018

Reading Time: La Magie du rangement - Marie Kondo


Hello tout le monde !
Aujourd’hui je vous parle d’un livre un peu différent, puisqu’il s’agit d’une sorte de manuel pratique sur le rangement, que vous connaissez certainement ! Personnellement je l’ai découvert via cette vidéo, qui en donnait un aperçu très négatif (j’avais donc pas mal d’a priori en entamant ma lecture)…
J’avais cependant envie de me faire mon propre avis, et étant de plus dans une perspective minimaliste, l’envie m’a pris de me lancer dans cette lecture, quelques mois après l’avoir découverte.
Il faut dire que j’ai été, du coup, tout particulièrement attentive aux points négatifs, donc mon avis est certainement un peu biaisé… Mais j’ai essayé de faire preuve de générosité lors de ma lecture, pour compenser !
 
Tout d’abord, la première chose à noter, c’est l’aspect très marketing : on passe beauuuuuuuucoup plus de temps à dire que cette méthode est révolutionnaire, qu’à expliquer la méthode en elle-même, c’est assez fou ! Et rien que la couverture du livre (« 25 millions d’exemplaires vendus, blablabla »), accompagnée des nombreux témoignages racontés par l’auteur, je trouve personnellement que ça fait très « téléshopping »… On prend un peu le lecteur pour un con, je n’aime pas trop ça.
Il faut ajouter à cela beauuuuuucoup de répétitions !! Ce livre est déjà court, mais je suis persuadée qu’il aurait pu l’être deux fois plus : Marie Kondo passe son temps à redire ce qu’elle a déjà dit dans les chapitres précédents, finalement on a l’impression qu’elle ne dit jamais rien de nouveau, ça rend la lecture assez ennuyeuse…
 
Mais sinon, pour la méthode en elle-même (puisque c’est quand même le sujet de ce livre), elle consiste en 3 grands principes : ne garder que les choses qui nous mettent en joie, attribuer une place précise et définitive à chaque objet, et ne pas multiplier les espaces de rangements. En soi je n’ai pas été révolutionnée par cette méthode, j’ai l’impression que c’est celle que j’ai toujours appliquée instinctivement (et c’est vrai que je ne suis pas bordélique du tout)… J’ai du mal à croire que les gens puissent avoir essayé de ranger en utilisant d’autres moyens, sans jamais avoir pensé par eux-mêmes à faire ainsi… M’enfin, d’après les témoignages, ça doit être le cas ! C’est plutôt dans la précision de ces grandes étapes que j’ai appris des choses, découvert des astuces.
Pour le fait de garder seulement ce qui nous met en joie, c’est une idée toute bête mais dont il est bon de se rappeler de temps en temps ! Ça m’a donné envie de faire de nouveau du tri dans mes affaires ! Je suis plus sceptique quant à la méthode de tri elle-même (tenir chaque objet dans ses mains et réfléchir à ce que l’on ressent etc)… Je ne pense pas avoir ce genre de sensibilité. Mais l’idée de base est bonne !
Pour ce qui est d’attribuer une place à chaque objet : je comprends le principe et les arguments de Marie Kondo, au fond je suis d’accord avec elle ! De nombreuses personnes se sont plaintes de son rigorisme (le fait de, tous les soirs, ranger le contenu de son sac à main par exemple) ; mais il faut avouer que sur le principe elle n’a pas tort (combien de fois j’ai oublié des objets parce que je les avais laissés dans un autre sac !)… Mais ceci dit, je pense tout de même que cette méthode n’est pas applicable au quotidien parce que trop chronophage : si je le fais, ce sera seulement quelques jours puis je serai découragée. C’est quelque chose vers lequel il faut tendre je pense, mais y arriver parfaitement est infaisable.
Quant au fait de ne pas multiplier les espaces de rangement : là j’ai été d’accord ! La plupart des nouveaux types de rangement sont des produits marketing ! Je me range à l’avis de Marie Kondo : un rangement simple est bien plus efficace. Je vais d’ailleurs tester aussi sa méthode de rangement vertical : je suis sceptique, mais c’est à tester !
 
Et… voilà. En fait, je n’ai rien de bien spécial à dire de plus…  Cette lecture n’était ni bonne ni mauvaise, disons juste qu’elle ne dit rien de bien foufou, je n’ai rien appris de spécial personnellement… Et cela contraste pas mal avec tout le tapage marketing qui est fait autour… Je retiens tout de même quelques bonnes idées, mais j’attends de trouver un livre sur le rangement plus enrichissant ! 
 
5,5/10 
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lundi 20 août 2018

Documentaire: "Avant le déluge" de Fisher Stevens



Bonjour :)
aujourd'hui je vous parle d'un film un peu particulier puisqu'il s'agit du film qui a été promeut par Léonardo Dicaprio, le protagoniste de ce film documentaire sur les changements climatiques et les conséquences de ceux ci. J'attendais avec impatience ce film, vous le savez je m'intéresse de plus en plus aux lectures et solutions écologique ou du moins un peu moins catastrophique de mode de vie à adapter au quotidien.
 
J'avoue que j'ai été un peu déçue en voyant le film, je pense que j'en attendais trop, j'attendais probablement plus d'explications et surtout plus de solutions. On y parle d'énergie fossiles et comme solution l'utilisation des éoliennes ou des panneaux solaire. Ca ne m'a clairement pas suffit. J'aurais voulu qu'on parle d'obsolescence programmé, de gaspillages à l'échelle quotidienne, de surproduction d'une façon bien plus poussée, car on en parle bien sur et les chiffres sont effrayants mais je les ai déjà vu !
 
C'est intéressant et coup de poing si vous ne vous êtes jamais penché sur le sujet, il y a de quoi vous donner des frissons d'angoisse au vue des chiffres, des images d'usines à grande échelle. Je ne peux m'empêcher de souffler un « Oh mon dieu » à chaque fois que je vois des images d'usines s'étalant du des centaines d'hectares, craquant leur fumée, les champs de pétrole et de sables pétrolier. Certains sont excédés parce que l'es éoliennes défigure le paysage mais croyez moi, ce n'est rien à côté des plaies à vifs que représentent ces exploitations.
 
Une des choses qui m'a aussi un peu déçue, c'est le manque profond d'engagement de Léonardo : oui, il est engagé mais je m'attendais à voir quelques actes concrets, des choses, des habitudes qu'il aurait changé pour à son niveau au moins s'impliquer plus qu'en étant un « porte-parole ». 
Un des point positif est qu'on a quand même affaire à différents interlocuteurs à la fois scientifiques et locaux qui nous offre des témoignages intéressants !
 
Un peu déçue mais à découvrir quand même !

7 / 10 
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vendredi 8 juin 2018

Reading Time: "Conditionnés pour trop manger", de Brian Wansink



Bonjour ^^
Je vous retrouve aujourd'hui pour un nouvel article sur un livre qu'on pourrait qualifier d'essai sur la surconsommation, ou plutôt notre façon de réagir à ce qu'on nous propose comme nourriture. Je m'intéresse de plus en plus au problème de surconsommation d'une part, et de végeta*isme d'autre part: ça a commencé avec le livre Zéro déchet de Béa Johnson, un peu sur un coup de tête, se poursuit de temps en temps avec des livres qui prônent le minimalisme et des livres sur la sauvegarde de la planète et notre impact sur elle.
► J'avais eu ce livre dans un troc et je trouvais le principe intéressant, je voulais en savoir plus sur ce qui nous poussait à toujours plus consommer, à surconsommer la nourriture notamment. J'avoue avoir été un peu déçue par ma lecture car si l'auteur donne nombre d'infos sur les « investigateurs clandestins », ces petits trucs dont nous n'avons pas conscience mais qui vont conditionner nos choix au restaurant, dans les magasins ou juste au petit déjeuner ; j'ai trouvé que la prise de position sur la surconsommation n'était pas présente et j'ai regretté ce manque de lucidité par rapport à la surexploitation des ressources.
► Passé cette déception, le livre est tout de même vraiment très intéressant, on y découvre au travers d'études parfois étonnantes nos automatismes, notre conditionnement face à la nourriture et c'est un  peu effrayant aussi. J'ai parfois ri devant les résultats des études mais en repensant à ma propre expérience, je me suis rendu compte que je tombais dans les mêmes pièges. Et le pire c'est que même en en étant conscient, on va tomber dedans si l'on ne change pas nos habitudes. C'est un point positif du livre : il nous invite à changer nos habitudes de consommation mais pas de façon assez poussée je trouve. Ce qu'on y apprend pour changer, est vite de nouveau noyé par une autre batterie d'études...
Un livre intéressant qui nous apprend beaucoup de chose sur notre façon de consommer la nourriture mais qui ne prend pas assez position à mon goût.

7 / 10

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mardi 5 juin 2018

Reading Time: "Le Livre du Lagom" d'Anne Thoumieux



Hello :)
Aujourd'hui je vous retrouve pour vous parler d'un genre qu'on n'a pas encore abordé sur ce blog, les livres de bien-être. Je vous avais déjà parlé à l'occasion du Livre du Hygge sur notre autre blog Le Boudoir, que Gaby avait lu a posteriori, dans la même édition que le livre dont je vais vous parler et qui propose aussi d'autres livres sur le bonheur etc. 
Je n'avais pas réouvert un livre de ce genre depuis le Miracle Morning que finalement je n'ai pas eu le courage d'appliquer en entier. Mais la période un peu montagne russe que je traverse en ce moment en matière de motivation, études, travail et obligation m'a donné envie de me replonger dans un livre détente. 
En faisant une recherche sur une très belle édition de livre sur le Hygge, je suis tombée sur cette nouvelle parution des Editions First. Le bon souvenir que j'avais du Livre du Hygge a fait que j'ai tout de suite eu envie de l'acheter et son aspect minimaliste a fini par me convaincre.

► J'ai donc acheté ce livre avec beaucoup d'espoir et en un sens, je n'ai pas été déçue. Le livre aborde une certaine philosophie de vie issue de Suède qui pourrait se traduire par "ni trop, ni trop peu" et appliquée dans tout les sens de la vie : aussi bien au travail qu'en famille, en déco et consommation. 
 C'est un mode de vie qui évite au maximum la surconsommation, on consomme ce dont on a besoin sans gâcher le surplus, car justement, on éviter le surplus en n'achetant que ce qu'il faut.

► J'avais envie de découvrir comment les Suédois appliquaient cela à leur mode de vie et comment il en faisait une philosophie du bonheur. C'était vraiment intéressant de découvrir comment ce « ni trop, ni trop peu » s'appliquait aussi bien dans la relation avec les autres que dans le commerce. Les suédois semblent s'être approprié au niveau national une pratique de vie écologique et écoresponsable à partir de ce principe qui pousse à ne pas surconsommer mais à ne pas non plus vivre uniquement avec le minimum vital. Les Suédois savent se faire plaisir mais avec une commune mesure assez étonnante.

► J'ai trouvé ça intéressant de voir que dans leur rapport avec les autres, il fallait rester « dans la norme » et ne pas imposer sa richesse ou son succès, chose mal vue semble-t-il, alors qu'ici on est souvent habitué à se mettre toujours en compétition avec les autres et afficher ses succès. Mais ça m'amène à un point qui m'a un peu dérangée : d'après le livre, l'esprit lagom qui s'applique dans les rapports avec les autres, implique de devoir rester dans la norme, d'être « moyen », on ne cherche pas a exceller et à dépasser les autres mais à faire comme tout le monde, à rentrer dans un moule qui implique d'être bon mais « ni trop, ni trop peu ». Et je trouve ça assez hallucinant : par exemple, on apportera moins d'attention à l'élève qui réussit très bien qu'à l'élève en difficulté; si le principe est bien, car on est d'accord, il faut aider les élèves en difficulté, j'ai du mal avec l'idée de ne pas pousser quelqu'un qui a des facilités et l'envie de s'améliorer dans un domaine. 
Je ne peux m'empêcher d'imaginer le jeune Mozart dans ce contexte : lui aurait-t-on demandé de ne pas faire étalage de son talent pour rentrer dans la norme ?
De même, on n'affichera pas d'excentricité vestimentaire... mais pourquoi ? Cet aspect de la philosophie de vie Suédoise m'a donné l'arrière goût d'un univers dystopique où l'unité dans tous les aspects est la norme... Je pense que c'est probablement du à la façon dont l'auteure a tourné les choses et sa façon de revenir à cette norme qui m'a donné cette impression mais j'ai vraiment trouvé cet aspect « malaisant »...

J'aimerais quand même me pencher un peu plus sur le mode de vie Suédois, cette façon de lier leur gouvernement aux intérêt écologiques et sociaux est vraiment très intéressante et nos pays devraient prendre exemple sur la Suède. Ca donne vraiment envie de partir découvrir ce pays ;)  

8 / 10


Hello !
Je vous retrouve aujourd’hui pour une lecture sur le thème des modes de vies minimalistes, écologiques, plus slow : c’est pour cette raison que je me suis intéressée au Livre du Lagom, mais aussi pour cette raison que je ne l’ai pas lu tout de suite ; parce que j’en connaissais déjà pas mal sur le sujet et j’avais peur que ce soit redondant… Mais finalement, je me suis dit que cette lecture courte pourrait tout de même être intéressante et m’apporter 2/3 trucs :) 

J’ai été contente de découvrir dans ce livre toute une culture qui m’était inconnue (même si les pays nordiques sont réputés pour leurs tendances slows), mais surtout toute une politique d'Etat à laquelle je m’intéresse de plus en plus : concernant la parité homme-femme tout d’abord, mais aussi leurs idées géniales pour des logements étudiants slows mais ergonomiques, et surtout toute la politique lagom au travail qui fut mon chapitre préféré !!! Je dis un grand OUI !! Nos pays devraient vraiment s’en inspirer !! J’ai donc tout de même appris quelques trucs, notamment concernant l’organisation du temps de travail plus optimal, qui même s’il concerne le travail en entreprise a été très inspirant pour moi, étudiante ! 

Pour la structure du livre, j’ai bien aimé l’organisation en catégories, qui m’a fait penser à Zéro Déchets de Béa Johnson : cela permet de ne pas plonger dans le trop général (ce dont j’avais peur) et de donner des conseils plus pertinents ! L’utilisation de nombreux témoignages/interviews étaient aussi très enrichissante, même si j’avoue en avoir sauté quelques-unes xD Pareil pour la présentation détaillée d’exemples concrets (les différentes marques de vêtements slows par exemple), qui est un véritable plus (encore une fois, ça permet de ne pas tomber dans le trop général) ! Et bien sûr, un véritable atout de ce livre était les superbes illustrations photos, parfois en double page, d’une superbe qualité ; et même la qualité du livre en général (le papier, la couverture…), qui contribuent à rendre la lecture très agréable ! 

Un aspect m’a gênée cependant : toute cette idée de rester « dans la norme »…  On peut très bien, à mon sens, être minimaliste sans plonger dans le conformisme (qui pour moi est mauvais parce qu'il n'admet aucune remise en question, aucun esprit critique, sous prétexte que "On a toujours fait comme ça/Tout le monde fait comme ça" : ça peut être dangereux, surtout si la communauté concernée est un peuple entier!). Cette idée part pourtant d'un bon sentiment (ne pas blesser les gens en leur donnant le sentiment d'être inférieur), mais encore une fois il est à mon avis nécessaire de distinguer minimalisme et conformisme. Surtout que là, j’ai l’impression que ça devient surtout un système de surveillance entre individus, ce qui pour le coup va totalement à l’encontre de l’intention de départ ! Je cite quelques passages : « En Suède, le plus important c’est de se fondre dans la masse. Du coup, on tend à avoir toute et tous un style très semblable, c’est une sorte de preuve d’intégration au groupe. » / « Si un Suédois fait redécorer sa maison, la première chose que ses amis lui demanderont alors c’est de quelle couleur est le fond vägg. Une autre manière de vérifier que lui aussi a bien exécuté cette tendance adoptée par tous ». Bref, pour moi : un comportement altruiste qui vise à ne pas dévaloriser ses congénères en n’exhibant pas ses qualités à outrance, OUI ; un système de normes à respecter où tout le monde surveille tout le monde au risque de se faire exclure de la société, NON !
Mais cette idée est peut-être à relativiser: ce livre se veut lui-même un peu vendeur, un peu « exotique », en grossissant des traits caractéristiques de la culture suédoise et en les tirant hors-contexte, mais à mon avis dans les faits les comportements sont moins rigides que cela… Je pense qu'il s'agit surtout, de la part de chacun, de faciliter la vie en communauté ^^

Bref, une lecture enrichissante sous tous les points ; bien que, il faut l’avouer, j’étais déjà pas mal au courant de tous les conseils slows donnés par l’auteure ! Je pense tout de même acheter ce livre pour le relire à l’occasion, car il est vraiment très agréable ! 

8/10

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mardi 29 mai 2018

Reading Time: "J'achète moins, je vis mieux, c'est parti!" d'Ombeline Hoor




Bonjour !
Aujourd'hui, on se retrouve pour une chronique qui
va être très très courte, parce que si vous cherchez un livre complet concernant le mode de consommation minimaliste/zéro déchet, ce n'est pas le meilleur ouvrage...

► Comme vous le savez peut-être, l'an dernier vers mi-septembre/mi-octobre j'ai acheté le livre Zéro Déchet de Bea Jonhson, un livre que j'ai beaucoup aimé, complet avec beaucoup d'infos et qui m'a, je vous l'ai dit, mis une sacrée claque par rapport à ma façon de consommer, à cette façon de consommer qu'applique notre société. J'avais été ravie de cette lecture et j'ai passé les mois suivants à m'intéresser à ce mode de vie et à adopter quelques astuces pour changer un peu ma consommation.

► Et puis je suis tombée sur ce livre, en me disant qu'il aborderait sûrement un peu plus le côté société de surconsommation, qui traquerait nos mauvaises habitudes voire même les stratégies appliquées par les industries pour nous pousser bien malgré nous parfois, à acheter. Mais non. Ce livre constitue pour moi une introduction au livre que j'ai lu plus tôt, et qui est donc Zéro Déchet.

De fait j'ai été assez déçue, je m'attendais à découvrir de nouvelles informations, de nouvelles pratiques mais non, de plus j'ai été déçue par le choix de l'auteur de nous épargner les chiffres qui montrent parfois l'étendue des dégâts et qui sont pour moi un véritable révélateur coup de poing. Alors oui c'est intéressant si vous voulez explorer ce mode de vie, doucement.
De plus, il n'explore pas assez les points dont on nous parle, j'aurais aimé en savoir plus sur les additifs alimentaires « dangereux » dont on nous parle, au lieu de ça on nous conseille d'autres livres pour en savoir plus.

Une véritable introduction à ces questions, pas suffisant pour moi.


7 / 10
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mardi 15 mai 2018

Reading Time: "Vers la sobriété heureuse" de Pierre Rahbi

 



Bonjour !
Aujourd'hui je vous retrouve pour une courte chronique, courte chronique car court livre et car livre particulier qu'il vous faudra avant tout découvrir par vous-même. Il faut néanmoins que je vous parle du contexte dans lequel j'ai découvert ce livre.

 Si vous me suivez régulièrement, vous aurez vu que le Véganisme, au Zéro déchet et  la sauvegarde de la planète (ou plutôt la façon dont on la malmène), sont des sujets qui me tiennent à cœur. Je me suis plutôt impliquée dans le mode de vie Zéro déchet depuis octobre et si je me re-penche seulement aujourd'hui sur le végétarisme, j'avais découvert ce livre de Pierre Rabhi avec les Instagrameuses Zéro déchet que je suis. Il faisait assez parler de lui et j'avais envie de le découvrir. J'en ai eu l'occasion grâce à une opération promotionnelle qui offrait un livre à ceux qui le désiraient dans la gare de Lille Flandres (livre au choix) et il se trouvait parmi ceux là. J'étais joie.
 
 Vers la sobriété heureuse est livre témoignage qui me tentait vraiment au vu du résumé. J'avais hâte de découvrir à travers cet ouvrage, à la fois l'homme, Pierre Rabhi qui semble vraiment intéressant et incroyablement au fait de la valeur de la vie (au point qu'une conversation un peu plus métaphysique doit être vraiment intéressante avec lui) mais aussi les possibles solutions que l'auteur envisageait. 

 Si celles-ci ne sont pas vraiment développées de façon détaillée, on découvre un véritable réquisitoire sur la surconsommation, la société de consommation, du capitalisme et de la façon dont le monde a changé depuis que l'argent est devenu l'unité de mesure internationale. Car on oublie, c'est un fait, que tout, maintenant, a une valeur monétaire, de la miche de pain au mettre carré de terre de l'agriculteur ou de l'habitant. Tout, absolument tout et ce de façon à agrandir le profit du privilégié au dépend de l'humanisme.
Ce réquisitoire est une claque, vraiment et j'en ai pris pas mal cette année concernant notre façon de gérer les ressources de notre planète, la façon dont on surconsomme des choses qui ne nous sont pas indispensables pour vivre heureux.
 

 La sobriété semble une notion oubliée quand on se rend compte de tout cela et ce livre donne a réfléchir sur la façon dont nous voulons consommer, car nous sommes des consomm'acteurs comme certains le diront. Ce livre est une bonne leçon à découvrir, écrit avec une plume riche et fluide, belle aussi. A découvrir, d'urgence!



9/10
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vendredi 11 mai 2018

A la découverte du Zéro déchets, du Véganisme, etc


Si vous venez de découvrir le Véganisme, le Zéro Déchet, la Permaculture ; ou si vous débutez dans ces démarches, vous avez sûrement envie d’en savoir davantage, de vous renseigner !
Voici une liste (non-exhaustive bien sûr, et que nous compléterons au fur et à mesure) de vidéos, de blogs, de sites qui vous permettront de vous documenter !



VIDEOS YOUTUBE

Bio/Ecologie/Zéro déchets/Minimalisme

Playlists
Le Corps la maison de l’esprit :   Mes expériences Bio/ZD/Minimalistes + Mes Courses Bio/Vrac

Chaînes

Végétarisme/Végétalisme/Véganisme

Playlists
 
Chaînes
SITES

Zéro déchets/Ecologie/Minimalisme/Bio

Lily Fairly (aussi vegan)
Green me up (aussi végétarien)
Échos verts
Consommons sainement
My Slow life
Minimal Eva Bee
My Sweet faery (aussi végétarien et sans lactose)


Véganisme/Végétarisme

Lily Fairly (aussi ZD)
Green me up (aussi ZD)
My Sweet faery (aussi bio)


mardi 8 mai 2018

Reading Time: "Faut-il manger les animaux?" de J.S. Foer



Bonjour !
Aujourd'hui, c'est un article un peu particulier que je vous propose ! J'avais envie d'inaugurer une nouvelle partie où je vous parlerai un peu plus de livres ou de manuels sur des modes de vie qui m'insiprent ou que je tends à adopter.

 Si vous avez lu le résumé de ce livre, et même quand vous avez regardé le titre, vous vous doutez bien qu'il ne s'agit pas d'un roman, ce n'est pas de la fiction comme ce que je peux vous présenter le plus souvent ! C'est donc un choix inhabituel pour ce blog mais pas vraiment étrange pour moi, plus que vous parler véritablement de ce livre j'aimerais parler aussi de mes convictions, de mes envies.

 Le choix de ce livre dépend en vérité de 2 raisons. Je me suis intéressée à Jonathan Safran Foer parce que je souhaite lire Extrêmement fort et incroyablement près de JS Foer, dont j'avais vu le film. Je me suis intéressée à cet auteur et j'ai appris, un peu par hasard, qu'il avait écrit un livre qui traitait du fait de manger des animaux.  Sur le coup, je ne m'en étais pas vraiment intéressée. 
Puis en décidant de manger plus sainement, une chose en amenant à une autre et la vision d'horreurs subies par les animaux aidant, j'avais choisi de devenir végétarienne. Ce n'est pas un choix facile quand on a mangé de la viande toute sa vie et qu'on a grandit dans « le culte du goût culinaire », c'est un choix que j'ai repoussé pour toutes sortes de raisons que je garderai ici personnelles, aujourd'hui encore, je continue à manger de la viande mais : il faut savoir que pour des raisons économiques je n'en mange que très peu [depuis l'écriture de cette chronique sur mon blog littéraire, je suis passé à une alimentation encore moins carnée, je ne mange de la viande que lorsque je retourne chez ma mère et encore, puisqu'elle tend à respecter mon nouveau mode en alimentaire en essayant de ne pas en cuisiner et en adoptant des alternatives]
Petite anecdote, je mangeais très très peu de viande quand j' étais petite, j'étais très difficile et me faire manger de la viande était une vraie bataille. Aujourd'hui je suis moins difficile mais les actes que subissent les animaux pour satisfaire notre appétit ou notre goût des bonnes choses me laisse un saveur aigre en bouche.

 Ce livre n'est pas un plaidoyer du végétarisme et je ne suis pas non plus là pour ça, moi même n'étant pas végétarienne [bien qu'ayant tendance et de plus en plus envie de le devenir entièrement]. Ce livre est une enquête sur la façon dont nous voyons le besoin de manger des animaux, sur la façon dont nous les traitons, dont nous élevons, dont nous les percevons avant de les manger.
C'est peut être et surtout ça que nous oublions quand nous mangeons de la viande. Nous mangeons des bouts d'animaux morts (désolée d'être si directe mais c'est la stricte vérité...), des bouts d'animaux qui ont été vivant, qui sont rentrés dans la catégorie « mignon », vous savez cette réaction qu'on a tous plus ou moins quand on voit un bébé animal... Oui oui, ils sont mignons, puis on les mange. 
Vous allez me dire, on ne mange que certains animaux. Parce que c'est notre culture... mais que dire des peuples qui mangent du chien, du singe ou du chat.  Notre regard sur les animaux que nous mangeons dépend de notre histoire, c'est ce que montre aussi ce livre ! Mangeriez vous votre chien ? Non. Et que dites-vous quand vous cuisinez du lapin alors que votre enfant a comme animal de compagnie un lapin nain ? Étrange cette relation entre les animaux « domestiques » et les animaux que l'on mange, non ?

 Comme je le disais, on oublie qu'on mange des animaux morts : seriez-vous capable de manger un poulet que vous avez sciemment élevé pour l'égorger, le déplumer, le vider ? Moi non, et je ne parle pas de supposition, j'ai vu faire cela et croyez moi si on m'avait dit : on le mange à midi (voire même plus tard) jamais je n'y aurais touché !
Ce livre est aussi une enquête dans différents élevages d'animaux (vaches, porcs ou volailles), on y observe les animaux industriels, ces animaux qu'on élève en batterie à la limite de conditions qu'on ne peut pas qualifier d'humaine. Si c'était nous, humains, qui étaient élevés de cette façon pour finir manger, on trouverait cela ignoble ! Je dois vous avouer que certains passage me soulevaient vraiment le cœur, et penser à l'idée de manger de la viande en connaissance de cause me donne quand même de certains hauts-le-coeur !

 Tout ça pour dire quoi ? Tout ça pour vous dire que ce livre vous permettra peut être d'ouvrir un autre œil sur la consommation des animaux, sur la façon dont nous les traitons avant de les manger, sur la surconsommationaussi qui outre de tuer un plus grand nombre d'animaux a entraîné cette industrialisation, a aussi un impact sur l'environnement, la biodiversité et la santé !
Ce livre ne montre pas que le pire de ce sujet, sous la très bonne plume de Jonathan Safran Foer, ce livre vous invitera à réfléchir, vous interroger sur le sujet et peut être même vous faire choisir une autre façon de consommer.

Un livre à découvrir pour découvrir l'envers du décor.


9 / 10


Hello !
Je vous retrouve aujourd’hui pour la lecture qui me tentait depuis un moment déjà, mais j’avais un peu peur d’être déçue par cette lecture. Je pensais qu’elle serait comme un des autres centaines de livres sur l’éthique animale, fort de sentiments et d’incitation à l’empathie, qui rabâcherait des choses que je sais déjà… Mais ce ne fut pas le cas, et j’ai été très agréablement surprise !
 
Je précise tout de même au préalable (parce que je me rends compte que les phrases précédentes peuvent porte à confusion xD) : j’ai été quasiment végétarienne pendant 2 ans, et je suis actuellement quasiment végétalienne (« quasiment » parce que je le suis entièrement lorsque je suis seule, mais lorsque je reviens le weekend chez mes parents ou bien quand je mange à l’extérieur, c’est une autre histoire). Je m’intéresse également de très près au véganisme, vers lequel j’avance petit à petit (je ne suis absolument pas du genre à changer de mode de vie du jour au lendemain, il me faut énormément de temps pour réfléchir aux tenants et aux aboutissants d’une cause quelle qu’elle soit, et je préfère avancer lentement et surement plutôt que de me précipiter mais ne tenir que quelques semaines). Cette lecture s’inscrit donc dans ce processus d’instruction de moi-même, mais comme je me renseigne depuis déjà plusieurs années, je n’avais pas envie de perdre mon temps à lire des choses que je savais déjà. 
De plus, je suis végétalienne moins pour des raisons affectives que rationnelles : l’impact de notre consommation de POA sur notre santé et sur l’environnement sont des choses qui me parlent et que je défends, qui me semblent logiques. Quant à l’éthique animale, bien qu’elle prenne une certaine place dans ma démarche, elle reste pour moi secondaire, et peut se résumer ainsi : si j’ai la possibilité de vivre en bonne santé sans faire souffrir un autre être vivant, autant le faire. Ainsi, j’avais peur que cet ouvrage soit un long discours larmoyant sur la condition animale, qui ne m’aurait pas touchée plus que cela.
[Alerte disclaimer : mon but ici n’est ni de pointer du doigt les omnivores, ni ceux qui se battent pour l’éthique animale et pour qui cela est une priorité. Je vous fait seulement part de mon ressenti personnel dans le but de vous faire mieux comprendre ce que je cherchais dans cette lecture ^^]
 
BREF, ceci étant dit, voilà ce que j’ai pensé de ce livre !
Tout d’abord, je l’ai trouvé très bien documenté ! C’est justement ce type de livre qu’il me manquait : un ouvrage avec des faits concrets, des statistiques, des exemples, se mêlant à l’argumentation générale. Il n’est absolument pas « un livre parmi d’autres », et arrive à nous apporter de nouvelles pistes de réflexions et de nouvelles réponses. Par ailleurs, j’ai trouvé Jonathan Safran Foer très pertinent dans son analyse de la dimension sociale de la nourriture, et de son impact psychologique sur nous. Il y passe un certain temps, surtout au début du livre, et cela peut nous paraître un peu long mais je pense que cela était tout de même indispensable, parce que c’est quelque chose que nous pressentons tous, sans toutefois parvenir à l’expliquer clairement.
J’ai bien aimé également cette sorte de « disclaimer » au début, pour expliquer que lui-même n’est pas devenu végé du jour au lendemain : son livre reste tout de même un plaidoyer pour le végéta*isme, mais il n’y a pas de jugement ni de mépris envers ceux qui n’en sont pas. L’auteur reste très factuel et rationnel, il ne tombe pas dans la « persuasion » (c’est-à-dire essayer de faire adhérer à une cause en prenant les gens par les sentiments, chose que je déteste par-dessus tout !).
Ceci dit, toujours concernant le contenu, j’ai été beaucoup moins intéressée par les témoignages / « portraits » : la plupart du temps leur source est soit vague (par exemple : « C. ») soit inexistante, du coup l’auteur tombe plus dans le « racontage » que dans la réelle information et documentation… J’ai trouvé cela bien dommage, car il a alors un peu perdu mon attention et mon intérêt…

Sinon, d’un point de vue formel : ce livre est vraiment très agréable à lire ! On sent que l’auteur est avant tout un romancier, et qu’il sait écrire ! On plonge très facilement dans son argumentation grâce à son style fluide et riche ; et de plus il arrive à recapter notre attention au moment où ça devient trop long, où un passage commence à s’essouffler, et alors il passe à autre chose, à un autre chapitre ! Cet ouvrage est vraiment bien construit !
 
Si vous voulez lire ce livre, je vous conseillerais également de ne pas faire l’erreur de tout lire d’un coup : au début de cette lecture, je m’étais laissé emballer et j’avais lu la moitié en moins de 2 jours, puis j’ai espacé mes lectures (un peu tous les 2/3 jours) et j’ai pu beaucoup mieux assimiler les informations, en laissant à mon cerveau le temps de les digérer.
Bilan de tout cela : une lecture qui m’a agréablement surprise, que je compte d'ailleurs relire, et que je conseille vraiment à tout le monde !
9 / 10
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